Thématique | Numérique, recherche et éducation
Le déploiement de l’intelligence artificielle dans les administrations publiques : analyse comparée, enjeux et conditions de réussite
02 juillet 2026
Le rapport constate une diffusion rapide mais encore fragmentée de l’IA dans les administrations françaises. Jusqu’à 40 % des agents recourent au « shadow IA », tandis que l'industrialisation bute sur de fortes disparités (de 0 à 74 projets selon les ministères ; 90 % des métropoles engagées contre 27 % des petites communes).
Dans une phase d’expérimentation et de foisonnement, l’IA reste traitée comme un sujet technique plutôt que stratégique, alors que dans les entreprises et certaines administrations, l’IA est traitée comme un élément moteur des transformations des métiers et des lignes de produits.
Les gains qualitatifs observés sont déjà tangibles : délais divisés par six dans certains services et gains de temps de 60 % sur les fonctions supports. Selon l’OIT, un agent sur cinq serait exposé à l'IA pour une partie de ses tâches. Dans les entreprises les plus avancées, les gains observés concernent davantage la qualité du service rendu – réduction des délais, amélioration des réponses aux usagers, gains de temps pour les agents – que la réduction des effectifs. Leur concrétisation exige toutefois des transformations organisationnelles profondes, des investissements importants et un accompagnement managérial adapté à l’accélération technologique.
Le principal défi est le passage à l’échelle (80 à 95 % des POC ne passent pas le stade de l’industrialisation). Faute de mutualisation systémique, les administrations subissent le poids de leur dette technique, du cloisonnement des données et des coûts récurrents (cloud, inférence) parfois sous-budgétés. Avant l’entrée en vigueur des dispositions spécifiques du règlement européen (AI Act) qui classe les usages publics comme étant à « haut risque », la souveraineté impose de maîtriser les données et la réversibilité.
Le rapport préconise d’activer quatre leviers principaux pour créer une valeur publique durable : équiper les agents, mutualiser les communs technologiques (sous l’égide de la DINUM ou de la DSS), gouverner les données et investir dans les compétences.
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Étude d’un dispositif d’appui au financement de projet à l’international
12 février 2016
La mission montre que les outils publics existant sont, en l’état, peu adaptés à un appui au financement de projets d’investissement d’entreprises françaises à l’international.
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Evaluation de politique publique - La participation française au programme-cadre de recherche et développement technologique (PCRDT)
05 février 2016
Les programmes-cadres pour la recherche et le développement technologique (PCRDT) successifs sont le principal vecteur de la politique européenne en matière de recherche, de développement et d’innovation.
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Évaluation de politique publique - La mobilité géographique des travailleurs
15 janvier 2016
La mobilité géographique annuelle des travailleurs est proche de 10 %, sans véritable augmentation depuis les années 1970.
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Évaluation de politique publique - Le logement locatif meublé
15 janvier 2016
La mission a observé que le développement récent de la location meublée est la conséquence d’une demande croissante pour ce type de logements, et s’interroge sur la pertinence de l’existence de deux régimes fiscaux pour les revenus d’une même activité de location de logement (meublé ou nu).
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Evaluation de politique publique - Mobilisation des logements et des bureaux vacants
08 janvier 2016
Le rapport établit que le parc privé de logements durablement vacants est surestimé.
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Les services de l'administration territoriale de l'Etat en charge de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes
18 décembre 2015
En octobre 2015, l'Inspection générale des finances (IGF) et l'Inspection générale de l'administartion (IGA) ont été chargées d'établir un rapport sur l'organisation et le fonctionnement des services déconcentrés en charge de la mise en oeuvre des missions de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) aux niveaux régional et départemental.
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Le financement du contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection
11 décembre 2015
La ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et le ministre des finances et des comptes publics ont mandaté l’inspection générale des finances, le conseil général de l’économie et le conseil général de l’environnement et du développement durable afin de conduire une mission relative au financement du contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection.
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