Thématique | Politiques sectorielles
Attractivité du territoire français pour les talents internationaux
08 avril 2016
La question de l’attractivité du territoire français pour les talents internationaux vient de trouver un brusque regain d’actualité avec le Brexit.
L’unanimité des acteurs nationaux et locaux et l’annonce de mesures d’attractivité par le Premier ministre, lors du Forum international de Paris Europlace, le 6 juillet dernier, l’illustrent.
La mobilité internationale des talents est devenue une nécessité pour les grandes entreprises pour leur permettre de se rapprocher de leurs marchés. La fragmentation des sièges sociaux et l’internationalisation des conseils d’administration et des COMEX mettent ainsi leurs responsables davantage en mesure de décider de l’implantation d’une partie des fonctions des centres de décision et, par contre coup, des centres de recherche et de production.
Cette mobilité est également vitale pour les start-ups qui ont besoin de modèles de développement applicables partout dans le monde, pour obtenir une part essentielle de leur croissance fulgurante à l’international.
Enfin, cette mobilité est devenue indispensable aux talents eux-mêmes, que ce soit pendant leur parcours de formation ou le déroulement de leur carrière, pour acquérir puis donner le meilleur de leurs compétences.
C’est pourquoi, l’approche classique centrée sur la recherche de l’intégration ne répond plus vraiment aux besoins des meilleurs talents qui aspirent à circuler librement, sans rechercher en première intention une installation définitive. De plus, ces décisions de mobilité se prennent en famille et les facteurs d’accueil, de pratique locale de l’anglais et de continuité des parcours scolaires peuvent devenir prédominants.
Aujourd’hui la France, malgré ses atouts incontestés (situation géographique, qualité des infrastructures, qualité de son enseignement supérieur et de sa recherche) présentent des fragilités auxquelles il pourrait être remédié. L’objectif du présent rapport est de cerner les mesures qui permettraient d’obtenir une meilleure communication, une meilleure organisation et une atténuation des « irritants » qui peuvent détourner les talents internationaux d’une implantation en France.
Nous vivons dans un écosystème qui se renforce ou qui au contraire périclite selon le nombre et la qualité de ses participants.
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Revue-de-dépenses-relative-à-la-dépense-publique-en-faveur-du-logement-social
04 août 2026
Conformément à la commande qui lui était faite, la mission a documenté trois scénarios d’économies, de l’ordre de 1, 2 et 3 Md€, sur la base d’une assiette de dépenses de 14,8 Md€, dont 8,9 Md€ à la charge de l’État.
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Financement de la dépollution des eaux destinées à la consommation humaine (PFAS, pesticides, nitrates)
30 juillet 2026
Des pollutions multiples affectent la qualité de l’eau en France. La principale source de pollution sont les pesticides et leurs métabolites. Les PFAS sont une pollution émergente, que l’on commence (2026) à mesurer sur l’ensemble du territoire. Un faisceau d’indices porte à croire que la situation pourrait se dégrader, avec une augmentation possible des non conformités dans l’eau distribuée.
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Rationalisation du soutien de l'État à l'investissement des collectivités territoriales
30 juillet 2026
Apportant plus de 13 Md€ de recettes d’investissement en 2024, l’État soutient fortement l’investissement des collectivités locales dont le montant global était de 81 Md€ cette année-là. L’intensité de ce soutien est croissante, car sa hausse est supérieure à l’augmentation des dépenses d’investissement des collectivités locales qui ont pourtant augmenté de 20 % entre 2019 et 2024.
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La lutte contre la fraude aux prescriptions et aux facturations à l'assurance maladie
29 juillet 2026
L’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) ont conduit une revue de dépenses sur la fraude aux prescriptions et aux facturations à l’assurance maladie.
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Dessertes ferroviaires à grande vitesse d’aménagement du territoire
24 juillet 2026
M. Dominique Bussereau, ancien ministre des transports, assisté de l'Inspection générale des finances (IGF) et de l'Inspection générale de l'environnement et du développement durable (IGEDD), a conduit une mission sur les dessertes ferroviaires à grande vitesse d'aménagement du territoire, dans le contexte de l'ouverture à la concurrence du marché de la grande vitesse.
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Primes et indemnités dans la fonction publique de l’État
24 juillet 2026
L’État a mené une politique volontariste de rationalisation des régimes indemnitaires sur la période 2014-2025, avec en particulier la mise en place du RIFSEEP et de la NPRM, qui a conduit à la baisse du nombre de primes et indemnités actives.
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Revue de dépenses relative à l'efficacité des politiques familiales
24 juillet 2026
À la demande du Premier ministre, l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) ont mené une revue des dépenses relative aux politiques familiales afin d’en renforcer l’efficacité.
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La gestion des déchets ménagers et assimilés par le service public : responsabiliser les acteurs et maîtriser les coûts
24 juillet 2026
Le service public de gestion des déchets ménagers et assimilés, qui relève des intercommunalités, a vu ses coûts progresser de 45% depuis 2012, soit un niveau deux fois supérieur à l’évolution des prix à la consommation.
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Revue de dépenses et de l'action publique : politique d'aide au développement et d'investissement solidaire et durable
24 juillet 2026
L’aide publique au développement est aujourd’hui confrontée à une triple crise : crise de légitimité, une crise budgétaire et une crise d’efficacité.
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Réforme du modèle économique de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger
17 juillet 2026
L’AEFE connaît une dégradation structurelle de sa situation financière, qui résulte principalement d’une croissance des charges de personnel, mise en évidence par le retour de la subvention de l’État à un niveau équivalent à celui d’avant la crise sanitaire.
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