Thématique | Affaires sociales et santé
Bilan et évolution du dispositif de régulation du prix des médicaments
07 mai 2026
La négociation du prix du médicament par le Comité économique des produits de santé (CEPS) fait intervenir différents mécanismes par lesquels les entreprises pharmaceutiques reversent une partie du chiffre d’affaires des médicaments remboursés à l’assurance maladie :
- des « remises produits » sont négociées sur certains médicaments entre le CEPS et les industriels ;
- une « clause de sauvegarde » est déclenchée lorsque les dépenses de médicament remboursables sont supérieures à un plafond de dépenses fixé chaque année en loi de financement de la sécurité sociale.
Ces deux mécanismes ont vu leur ampleur croître très fortement depuis 2019, une évolution qui a généré des effets pervers.
La croissance du montant des remises a notamment conduit à renforcer l’incertitude de la prévision des dépenses d’assurance maladie. Plus fondamentalement, la clause de sauvegarde ne constitue plus un outil de régulation exceptionnel, mais est devenue un mécanisme de rendement, activé chaque année dans des conditions d’incertitude économique pour les entreprises.
Le rapport propose de rétablir la clause de sauvegarde comme outil « de dernier ressort » tout en la simplifiant et de compenser la perte de rendement qui en résulte par une augmentation de la taxe sur le chiffre d’affaires, plus prévisible. La LFSS pour 2026 a mis en œuvre cette réforme.
Le rapport fait d’autres propositions pour renforcer la régulation de la dépense de médicaments, par des baisses de prix accrues ou la révision régulière de l’amélioration du service médical rendu (ASMR), sur laquelle se fonde la négociation de prix. Il appelle également à une réévaluation des politiques de soutien aux investissements des entreprises pharmaceutiques au travers des prix des produits.
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[Mission d'assistance] - Labellisation des statistiques des demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi (assistance auprès de l’Autorité de la statistique publique)
18 avril 2014
En novembre 2012, le président de l’Autorité de la statistique publique (ASP) a demandé au ministre de l’économie et des finances et au ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, de confier à l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), à l’Inspection générale des finances (IGF) ainsi qu’à l’Inspection générale de l’Insee une mission conjointe visant à s’assurer que la production et publication des statistiques mensuelles des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en fin de mois (DEFM) respectent les critères du code des bonnes pratiques de la statistique européenne.
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La filière Volaille de chair
15 mars 2014
Alors que la consommation de volaille croît en France, en Europe et dans le monde, les importations couvrent une part croissante de la consommation française.
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La contribution des actifs de long terme réglementés par la puissance publique au financement des PME et ETI françaises
14 février 2014
L’IGF a examiné dans quelle mesure les actifs placés à long terme par certains acteurs publics ou régulés par la puissance publique contribuent aujourd’hui au financement des PME et ETI françaises.
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Les taxes à faible rendement
14 février 2014
Lire le tome 1 - Lire le tome 2
La lisibilité du dispositif fiscal est une variable influant la compétitivité de l’économie.
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Simplification et rationalisation des outils de pilotage et modalités de compte rendu de l’administration territoriale de l’État
17 janvier 2014
Dans le cadre du comité interministériel de modernisation de l’action publique (CIMAP), l’IGF a examiné la charge de travail des services de l’administration territoriale liée à leurs activités de remontées d’information à destination des différents échelons administratifs dont ils relèvent.
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