Thématique | Finances publiques
Revue de dépenses du Fonds national d’action sociale de la branche Famille, hors petite enfance
04 septembre 2024
La branche Famille de la Sécurité sociale contribue au financement de structures et de services à destination des familles (crèches, centres de loisirs, centres sociaux, lieux d’accueil enfants/parents…) par l’intermédiaire d’un fonds spécifique appelé Fonds national d’action sociale (Fnas), pour un total de 6 Md€ de dépenses en 2022.
La mission a procédé à une revue d’une partie des dépenses de ce fonds (hors actions en faveur de la petite enfance).
Les principaux constats sont les suivants :
- la trajectoire du Fnas contractualisée entre l’État et la Sécurité sociale sur les cinq prochaines années est respectueuse des objectifs de maîtrise des dépenses publiques ;
- certains dispositifs actuellement financés par le Fnas relèvent en réalité du périmètre de l’État (par exemple les espaces de rencontre ou les contrats locaux d’aide à la scolarité) ;
- l’absence d’objectifs et de mesures d’efficience constitue un frein majeur à l’évaluation de la politique familiale menée à travers le Fnas ;
- certains dispositifs portés par le Fnas visent à pallier la faible attractivité de la filière des animateurs sociaux, sans résoudre le problème de fond.
Dès lors, la mission recommande :
de transférer vers le budget de l’État les dispositifs qui relèvent de son ressort ;
d’évaluer l’efficience de certains dispositifs dont l’impact ne semble pas avéré ou mal évalué à ce stade (par exemple les aides au Bafa ou aux « promeneurs du Net ») et de procéder à des évaluations régulières des dispositifs les plus structurants (accueils de loisirs, centres sociaux) ;
de conduire des travaux complémentaires sur la question de l’attractivité de la filière des animateurs sociaux.
Page 36 sur 42
-
Cadrage macroéconomique des moyens humains et financiers alloués aux universités depuis 2007
11 avril 2012
Ce rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) et de l'Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR) dresse une analyse détaillée des moyens dont ont bénéficié les universités pour favoriser le passage à l'autonomie ou assurer un rattrapage pour les établissements les moins bien dotés au regard de leur activité et de leur performance.
Page 36 sur 42









