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Les dispositifs zonés de soutien du développement économique et de l’emploi dans les territoires - Juillet 2020

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Pour soutenir le développement économique et l’emploi dans certains territoires présentant des signes de fragilité, l’État a progressivement consenti un ensemble d’exonérations de charges fiscales ou sociales en faveur des entreprises, sur des périmètres délimités et variés : zones de revitalisation rurale (ZRR), zones franches urbaines - territoires entrepreneurs (ZFU-TE), quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), bassins d’emploi à redynamiser (BER) par exemple. Le coût annuel des sept dispositifs examinés est estimé à 600 M€.
Ce rapport interministériel conclut à un impact globalement faible de ces exonérations sur la création d’entreprises et d’emplois, même si d’autres mesures de soutien de ces territoires viennent parfois s’y adosser.
Ce bilan contrasté justifie un renouvellement de l’action publique en faveur des territoires défavorisés, fondé sur trois principes : un diagnostic amélioré de la ‘vulnérabilité’ des zones concernées, une différenciation locale adaptée aux enjeux, un portage local mieux organisé.
Le rapport propose trois scénarios d’évolution, autour de la rationalisation des périmètres et la simplification des règles, de la constitution de « boîtes à outils » régionales et de la reconversion des exonérations en concours directs.

 


Comité de suivi et d’évaluation des mesures de soutien financier aux entreprises confrontées à l’épidémie de Covid-19 - 20 avril 2021

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Par lettre de mission du 21 avril 2020, le Premier ministre a désigné M. Benoît Coeuré président du comité mis en place à l’article 6 de la loi du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 pour veiller au suivi de la mise en œuvre et à l'évaluation des mesures de soutien financier aux entreprises confrontées à l'épidémie de covid-19. Ce comité rassemble trois députés, trois sénateurs, les représentants de Régions de France, de l’assemblée des départements de France et de l’association des maires de France, deux représentants de la Cour des Comptes, deux représentants de l’administration, et de trois représentants des organisations représentatives patronales et cinq représentants des organisations représentatives syndicales. A partir d’avril 2021, en outre, son mandat est élargi à l’évaluation du plan France Relance et sa composition enrichie de trois personnalités qualifiées, par une disposition de loi de finances initiales pour 2021 précisée par une nouvelle lettre de mission du Premier ministre.
Le secrétariat du comité est assuré conjointement par France Stratégie et l’Inspection générale des Finances. La loi prévoit que le comité publie un rapport d’évaluation des mesures d’urgence avant le 31 juillet 2021, mais, en accord avec le comité, le secrétariat a souhaité consigner les connaissances acquises après une année dans un rapport d’étape, qui est ici publié.
Entre mars 2020 et mars 2021, les quatre principales mesures de soutien – activité partielle, fonds de solidarité, prêt garanti par l’Etat et reports de cotisations sociales – ont permis de mobiliser plus de 200 milliards d’euros pour préserver l’appareil productif français. Ce rapport retrace les adaptations successives de ces dispositifs face à l’évolution de la situation sanitaire, met la stratégie française en perspective au regard des expériences étrangères, fournit une description statistique détaillée du recours aux dispositifs et présente une revue de littérature sur les simulations récentes de la situation financière des entreprises.


Bilan et perspectives du label "Investissment socialement responsable" (ISR) - Décembre 2020

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Le rapport de l’IGF sur le bilan et les perspectives du label « Investissement socialement responsable » (ISR) constate la diffusion rapide du label ISR. Celui-ci a su s’imposer sur le marché européen de la finance responsable et accompagner le développement très dynamique de ce secteur clé pour la transition écologique et sociale.
A l’avenir, le label ISR doit évoluer pour continuer d’accompagner toutes celles et ceux qui souhaitent donner du sens à leur épargne. Dans cette perspective, le rapport formule 20 recommandations visant à :

  • Recentrer le label autour d’une promesse simple : placer son épargne dans un fonds ISR, c’est financer un modèle économique durable ;
  • Renforcer les exigences et l’ambition du label, notamment via l’exclusion de certaines activités incompatibles avec l’objectif de contribution à un modèle économique durable ;
  • Réformer la gouvernance du label afin qu’un comité resserré et un secrétariat permanent veillent à son attribution, à sa promotion et à son évolution dans le temps.

À l’occasion de la publication du rapport, Bruno Le Maire et Olivia Grégoire ont annoncé le lancement de la réforme du label ISR : lire le communiqué

 


Nos finances publiques post-Covid-19 : pour de nouvelles règles du jeu - Mars 2021

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La commission sur l’avenir des finances publiques a été missionnée le 4 décembre 2020 par le Premier ministre, dans le contexte d’une forte hausse de la dette publique liée au Covid-19.  Elle a rendu ses travaux le 18 mars.
Présidée par Jean Arthuis et rassemblant des personnalités d'horizons divers, cette commission était chargée d’établir un diagnostic et d'apporter des éclairages sur les évolutions possibles de nos finances publiques. Elle avait également  pour mission de proposer de nouvelles règles de gouvernance et de nouveaux outils de pilotage afin d’assurer la soutenabilité des comptes publics sur le long terme.
La commission était appuyée par une équipe de l’IGF : un rapporteur général, Thomas Cazenave et trois rapporteurs, Claire Durrieu, Xavier Jaravel et Nicolas Scotté.
Le rapport peut être consulté ci-dessous.  Il est accompagné de documents préparatoires qui n’engagent pas les membres de la commission.

Pièce jointe n° 1 : Trajectoires et soutenabilité de la dette
Pièce jointe n° 2 : Comparaisons internationales des normes de pilotage et des institutions budgétaires
Pièce jointe n° 3 : Évolutions possibles du cadre juridique des finances publiques
Enquête sur la perception de la dette publique par les français -  (IPSOS) janvier 2021
Enquête sur la perception de la dette publique par les français : Rapport d'étude qualitative - (IPSOS) février 2021


Responsabilisation des gestionnaires publics - Juillet 2020

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Jean Bassères, directeur général de Pôle emploi a été mandaté en décembre 2019 dans le cadre des travaux menés par le comité interministériel pour la transformation publique, pour réaliser un diagnostic et proposer une réforme en vue de la rénovation du régime de responsabilité des gestionnaires et des comptables. Il a été assisté dans cette mission par une inspectrice des finances. Le rapport dresse les conditions d’exercice d’une gestion publique responsable et modernisée à partir d’un diagnostic détaillé des forces et faiblesses des modalités actuelles de responsabilité.
Vingt après le vote de la LOLF, Jean Bassères propose de réaliser un rééquilibrage des responsabilités respectives des ordonnateurs et des comptables et ainsi de réaliser le pari de la confiance en renforçant les contrôles internes et managériaux et en recentrant les contrôles externes sur l’a posteriori.

 


Pour un développement durable du commerce en ligne - Mars 2021

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Publication du rapport IGF/FS/CGEDD sur le développement durable du commerce en ligne commandité par les ministères de la transition écologique et de l’économie, des finances et de la relance. Le rapport souligne la grande diversité du commerce en ligne et de ses impacts sur l’environnement et l’emploi, et propose une stratégie d’ensemble des pouvoirs publics articulée autour des recommandations suivantes :

  • renforcer l’équité concurrentielle avec le commerce traditionnel ;
  • mieux prendre en compte la logistique dans l’aménagement territorial ;
  • améliorer l’impact environnemental des livraisons ;
  • accompagner la mutation du commerce de détail ;
  • créer un label pour mieux informer le citoyen-consommateur.

Résultats préliminaires des travaux conduits dans le cadre du comité chargé de veiller au suivi de la mise en œuvre et à l'évaluation des mesures de soutien financier aux entreprises confrontées à l'épidémie de covid-19 - 2 février 2021

Par lettre de mission du 21 avril 2020, le Premier ministre a désigné M. Benoît Coeuré président du comité mis en place à l’article 6 de la loi du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 pour veiller au suivi de la mise en œuvre et à l'évaluation des mesures de soutien financier aux entreprises confrontées à l'épidémie de covid-19.
Le secrétariat du comité est assuré conjointement par France Stratégie et l’Inspection générale des Finances. Il vient de finaliser une présentation statistique descriptive des entreprises bénéficiaires des quatre principales mesures de soutien financier d’urgence : l’allocation d’activité partielle, le fonds de solidarité, le prêt garanti par l’Etat et le report de contributions sociales. Côté IGF, le pôle Sciences des données a été fortement mobilisé. Le pôle a ainsi pu mettre en œuvre son expertise méthodologique et analytique afin de constituer la base exhaustive des entreprises ayant recouru à ces dispositifs de soutien, et de produire les premiers résultats descriptifs sur le recours croisé en collaboration avec France Stratégie.
Entre mars et septembre 2020, 3,7 millions d’entreprises ont recouru à au moins l’un des quatre dispositifs cités, pour un montant total de 163 milliards d’euros, dont  26 milliards d’euros leur sont définitivement acquis au titre soit de l’allocation d’activité partielle, soit du fonds de solidarité. 136 milliards d’euros devront faire l’objet d’un remboursement à plus ou moins longue échéance (report de contributions sociales et prêt garanti par l’Etat). En plus de l’étude de l’ampleur du recours à chacun des dispositifs en fonction des caractéristiques de taille, de secteur et de santé financière des entreprises, le secrétariat du comité propose une première approche de la complémentarité des aides par la description du recours croisé aux dispositifs.


Evaluation du modèle économique du Grand Paris Express en phase d'exploitation - Juin 2019

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La mission visait à éclairer les deux « angles morts » du projet Grand Paris Express mis en lumière par le rapport de M. Gilles Carrez sur les ressources de la Société du Grand Paris (SGP). Ce rapport invitait à réexaminer d’une part, l’attribution à la SGP de la responsabilité de la maintenance des gares et d’autre part, le montant de la rémunération due par Île-de-France Mobilités (IDF M) à la SGP au titre de l’usage du réseau. En étudiant la pertinence d’un transfert de la maintenance des gares, la mission a été conduite à s’interroger sur la place qu’occupera la SGP en phase d’exploitation.


Perspectives budgétaires de l’agence de financement des infrastructures de transport - Décembre 2017

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Le financement par l’État des grands projets de transports passe aujourd’hui essentiellement par le budget de l’Agence de financement des infrastructures de transports de France (AFITF) qu’il s’agisse au premier chef des infrastructures ou de façon plus exceptionnelle des matériels. Dans un contexte budgétaire contraint, l’AFITF doit faire face à une somme d’engagements passés de plus en plus conséquente à mesure que les projets arrivent à maturité. La mission s’est donc attachée à identifier les restes à payer des opérations lancées à fin 2017 en examinant les marges existantes pour éventuellement réaménager les échéanciers de paiements de ces créances.


Modernisation de la notion fiscale d’ouverture au public pour les propriétaires privés de monuments- Février 2020

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Ce rapport de l'IGF et de l'IGAC propose de simplifier, de moderniser et d'unifier les conditions d'ouverture au public liées aux divers dispositifs d'allègement fiscal dont peuvent bénéficier les propriétaires des près de 20.000 monuments historiques privés en France. Ces propositions, tenant compte de l'évolution des modes de vie (vacances, loisirs, centres d'intérêt) visent notamment à encourager les propriétaires à valoriser des biens qui constituent un patrimoine remarquable et dont la visite sous ses différentes formes constitue souvent le principal centre d'activité de communes rurales. Le rapport comporte une estimation de la dépense consentie par les propriétaires pour l'entretien de ces biens, laquelle équivaut globalement à six fois l’avantage fiscal dont ils bénéficient. Il relève l'essoufflement d'un modèle de conservation et de transmission qui devient économiquement insoutenable dans la durée. Il préconise enfin la mise en place d'un statut de l'entrepreneur patrimonial qui viserait à favoriser l'exploitation du patrimoine historique privé, contribuant ainsi à sa conservation et à l'activité économique des territoires ruraux.


Le phénomène de non-assurance dans les départements et collectivités d’Outre-mer - Janvier 2020

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A la suite des cyclones Irma et Maria, dévastateurs, survenus en septembre 2017 dans les Antilles, la ministre des Outre-mer, le ministre de l’Economie et des finances et la ministre de la Cohésion de territoires mer ont missionné, fin 2019, l’inspection générale des finances (IGF) et le Conseil  général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) au sujet du phénomène de non-assurance dans les départements et collectivités d’Outre-mer.
Le rapport : 1° dresse un état des lieux complet et détaillé du phénomène de non-assurance dans les Outre-mer et de ses causes ; 2° propose des mesures susceptibles d’augmenter le taux de souscription à l’assurance dans les outre-mer.

 


Publicité en ligne : pour un marché à armes égales - Novembre 2020

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Par lettre de mission en date du 2 juillet 2020, le ministre de la Culture et le secrétaire d’Etat chargé du numérique ont chargé Mme Anne Perrot, économiste, inspectrice générale des finances, M. Mathias Emmerich, conseiller référendaire à la Cour des comptes, et  M. Quentin Jagorel, inspecteur des finances, de mener une mission relative à la régulation du secteur de la publicité en ligne.
Pour répondre à cette demande, la mission fait d’abord un état des lieux du marché de la publicité digitale aujourd’hui, marqué par une forte domination d’un duopole, puis elle décrit les conditions de la création d’un terrain de jeu équitable (level playing field), au moins réglementaire, au niveau national, avant de cibler les comportements de nature anticoncurrentielle et le pouvoir de marché des grandes plateformes et de proposer des pistes d’évolution en matière de régulation de ces géants d’internet.

 


Bilan et perspectives du répertoire électoral unique - Juin 2020

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L'inscription sur les listes électorales a été modernisée par la loi n° 2016-1048 du 1er août 2016 avec la création d’un répertoire électoral unique (REU), mis en place au 1er janvier 2019. L’inspection générale des affaires étrangères (IGAE), l’inspection générale de l’administration (IGA) et l'inspection générale des finances (IGF) ont été chargées d’établir le bilan de cette réforme qui a mobilisé des moyens humains et techniques importants au sein des services de l’INSEE, du ministère de l’intérieur, du ministère des affaires étrangères et des communes. La création du répertoire a permis d’actualiser les listes électorales et de rationaliser leur gestion (suppression des doubles ou multiples inscriptions et des électeurs décédés), tout en offrant de nouveaux services (inscription au-delà du 31 décembre, vérification de sa situation électorale, rectification des données erronées d’état civil, inscription en ligne). Le rapport expose comment le REU pourrait, à présent, permettre une évolution du droit électoral (limitation des cas de radiation, extension des inscriptions d’office aux jeunes majeurs de 19 ans, simplifications en cas de changement d’adresse, protection des données personnelles) et de la gestion du processus électoral (dématérialisation des procurations, limitation des envois de carte électorale, envoi numérique de la propagande électorale pour les Français de l’étranger), dont la réalisation devrait être facilitée par un accompagnement soutenu des communes.

 

 


La protection sociale complémentaire des agents publics - Juin et juillet 2019

 


La branche autonomie : périmètre, gouvernance et financement - Septembre 2020

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La loi n° 2020-992 du 7 août 2020 relative à la dette sociale et à l'autonomie a acté la création d’une cinquième branche de la sécurité sociale consacrée à la politique de l’autonomie. À la demande du Gouvernement, M. Laurent Vachey, inspecteur général des finances, a conduit durant l’été une concertation auprès des parties prenantes afin de définir ce que devraient être le périmètre de cette branche, sa gouvernance et les modalités de son financement. Appuyé par l’IGAS et l’IGF, il a remis son rapport au Gouvernement le 14 septembre.   
La création de cette nouvelle branche doit constituer un tournant historique pour les politiques de l’autonomie, en permettant de renforcer l’équité dans l’accès aux services et aux prestations et en offrant une organisation simplifiée et plus efficiente.
Le rapport propose un périmètre élargi à des dépenses en faveur de l’autonomie aujourd’hui dispersées, pour un montant total de 42 Md€, l’ensemble des financements publics à retracer en annexe de la loi de financement de la sécurité sociale s’élevant à 78 Md€.
La caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) en tant que pilote de cette branche continuera de s’appuyer sur les ARS et les départements pour décliner les politiques de l’autonomie. Le rapport préconise la généralisation de maisons départementales de l’autonomie comme point d’entrée territorial pour les personnes âgées, les personnes handicapées, et leurs aidants.
Enfin, des pistes pour le  financement futur de la branche sont identifiées en vue des arbitrages, qu’il s’agisse de transferts, d’économies, de nouveaux prélèvements, de réduction de niches sociales et fiscales ou de recours aux financements privés.

 


Évaluation de la dette des établissements publics de santé et des modalités de sa reprise - Septembre 2020

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La ministre des solidarités et de la santé, le ministre de l’économie et des finances ainsi que le ministre des comptes publics ont sollicité en décembre 2019 une mission conjointe IGAS-IGF afin de définir les modalités opérationnelles de la reprise par l’Etat d’un tiers de la dette des hôpitaux publics, annoncée par le Premier ministre en novembre 2019. Ce rapport pose un diagnostic d’avant-crise sur la situation d’endettement des hôpitaux publics et formule des propositions sur la répartition de cette reprise de dette, sur son financement ainsi que sur les modalités de contractualisation avec l’Etat et de suivi des établissements bénéficiaires. Rendu dans la phase aiguë de la crise sanitaire, il vise ainsi à donner aux administrations les outils nécessaires à la mise en œuvre d’une mesure qui a été confirmée, à hauteur de 13 Md€, par les accords du Ségur de la santé signés le 21 juillet 2020.

 


Déploiement de la 5G en France et dans le monde : aspects techniques et sanitaires - Septembre 2020

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La mission conjointe (IGAS, CGEDD, CGE et IGF) vient de rendre son rapport sur les enjeux techniques et sanitaires du déploiement de la 5G en France et dans le monde (comparaison avec 26 pays).
Le rapport, après avoir rappelé les principales caractéristiques de la 5G, évalue la position de la France au regard du déploiement international de cette technologie. Il examine les dispositifs d’information et de dialogue en la matière et passe en revue le sujet de l’exposition aux ondes électromagnétiques et notamment de son évolution dans le cadre du déploiement de la 5G. Il traite enfin des expertises produites par les agences sanitaires quant aux relations entre santé et technologies 2 à 5 G.
A la lumière de ces constats, le rapport formule sept recommandations, s’agissant des modalités d’information de la population, de la recherche et de la surveillance de l’exposition aux ondes électromagnétiques.

 


Conséquences financières de la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle - Avril 2020

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Une mission IGF-IGAS a été chargée d’évaluer les conséquences financières de la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle mise en place par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel afin d’avancer des recommandations propres à améliorer la trajectoire financière du système, en étant compatibles avec l’esprit de la réforme. Des propositions d’évolution des pouvoirs de France compétences y sont également exprimées avec pour objectif la mise en place d’une régulation plus volontariste. Enfin, les moyens dont dispose l’établissement public font l’objet de préconisations pour mettre en adéquation ses compétences et les enjeux d’adaptation auxquels il est confronté.
La mission a terminé ses travaux avant le développement de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid‑19. Aussi, l’intégralité des chiffrages, en particulier ceux pour 2020, s’entendent hors effet de l’épidémie sur l’économie, la croissance et le développement de l’apprentissage.
Les préconisations avancées dans le présent rapport demeurent néanmoins d’actualité. 

 


Organisation de la sécurité sanitaire des produits cosmétiques et de tatouage : état des lieux et évolutions souhaitables - Avril 2020

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La sécurité des produits cosmétiques et de tatouage est un sujet de préoccupation récurrent des consommateurs. A la demande des ministres concernés, l’IGAS et l’IGF présentent un état des lieux des cadres institutionnels français et européens de sécurisation de ces produits pour les consommateurs.
Les constats font apparaitre des fragilités pouvant mettre en jeu la sécurité sanitaire. Le rapport propose en conséquence des orientations pour renforcer l’organisation française et pour faire évoluer le dispositif européen d’évaluation et de surveillance.


Sécurisation du recouvrement de la TVA - Novembre 2019

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L’inspection générale des finances a évalué plusieurs réformes envisageables pour lutter contre la fraude à la TVA et moderniser le recouvrement de cet impôt, dans le contexte du projet de loi de finances (PLF) pour 2020 : le paiement scindé et le mécanisme de représentation fiscale. D’une part, le paiement scindé, qui consiste à confier à des collecteurs jugés « sûrs » le recouvrement de la TVA, comme les banques, apparaît à ce stade comme un moyen disproportionné de lutter contre la fraude à la TVA en France, au regard de la complexité de sa mise en place, de ses coûts et des réformes déjà en cours. D’autre part, la représentation fiscale, qui est l’obligation pour les sociétés implantées dans certains pays étrangers et commerçant en France de désigner un représentant redevable pour elles de la TVA, constitue une garantie du recouvrement qui doit être maintenue compte tenu de la fraude massive à la TVA observée dans le secteur du e-commerce, qui conduit aujourd’hui à une concurrence déloyale majeure. L’inspection recommande néanmoins d’adapter le régime de la représentation fiscale et les formalités d’immatriculation pour tenir compte du développement actuel du e-commerce.