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Actualités

Publication du rapport sur l'évaluation de la mise en place des DIRECCTE

16/05/12

Par lettre de mission en date du 3 octobre 2011, le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'Etat et le ministre du travail, de l'emploi et de la santé ont demandé à l'Inspection générale des finances, à l'Inspection générales des affaires sociales et au Conseil général de l'Industrie, de l'énergie, et des technologies de conduire conjointement une mission d'évaluation de la mise en place des directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la  consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE).  Le rapport de la mission est consultable ici.

Publication du rapport "Propositions pour une évolution du baccalauréat"

14/03/12

Par lettre en date du 4 juillet 2011, le Ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, la Ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'Etat et le Ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative ont demandé à l'Inspection générale des finances, au Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies, à l'Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche et à l'Inspection générale de l'éducation nationale d'analyser et d'expertiser le baccalauréat et de présenter des propositions quant aux évolutions de cet examen. Le rapport de la mission est consultable ici.

Appel à candidatures : six postes de stagiaires à l’Inspection générale des finances

17/02/12

APPEL CLOS - Six postes sont ouverts à la sélection pour des stages démarrant en septembre 2012.
Les candidatures, comprenant un curriculum vitae et une lettre de motivation, doivent parvenir à l’IGF avant le 16 mars 2012 (18h00). Les entretiens se déroulent du 28 au 30 mars. Découvrez  tous les détails de l'offre de stage ici.


Interview

[17/04/12]

Marie-Christine Lepetit, Chef du service de l'Inspection générale des finances

Jean Bassères

  Chef du service de l’Inspection générale des finances depuis le 12 mars dernier, après avoir été directrice de la législation fiscale pendant plus de huit ans, ce retour à l’Inspection est pour moi une formidable occasion, des années après ma « tournée », d’animer un service entièrement rénové dans son recrutement et ses pratiques professionnelles par mes prédécesseurs, en particulier Jean-Pierre Jouyet et Jean Bassères. Ce service est tout prêt à déployer sa capacité à contrôler, bien sûr, mais aussi désormais, et à titre principal, à conseiller et à assister les pouvoirs publics au niveau ministériel comme interministériel.

Notre pays traverse une crise économique et budgétaire grave. C’est aussi une crise sociale, sans doute une crise du lien social lui-même. Demain, elle sera environnementale. Il paraît trop souvent ignorer qu’il vit sur une planète qui dépasse ses frontières. L’inspection est un lieu qui, par sa transversalité, permet d’aborder la globalité de cette situation, un lieu dont l’indépendance autorise une pensée dégagée des contingences, à la fois documentée et audacieuse.

Avec l’ensemble des directions de ce ministère, et au-delà, je compte sur la mobilisation de cette force de travail et de proposition avec humilité, ouverture et détermination.


Rapport à la Une

[10/10/11]

Rapport du Comité d'évaluation sur les dépenses fiscales et les niches sociales

Questions à Henri GUILLAUME, Inspecteur général des finances honoraire, président du Comité d'évaluation des dépenses fiscales et des niches sociales.                                                                                         

Quelle était l'origine de la mission ?

La mission est issue de l’obligation nouvelle posée par la loi de programmation des finances publiques du 9 février 2009, selon laquelle le Gouvernement est désormais tenu de présenter au Parlement une évaluation de l’efficacité et du coût de toute nouvelle dépense fiscale ou « niche sociale » dans les trois ans qui suivent son entrée en vigueur. Au préalable, ce texte prévoyait également une étude de même nature pour toutes les mesures dérogatoires déjà créées, soit plus de 450 dépenses fiscales et 69 niches sociales, chiffrées dans les documents budgétaires à près 104 Md€. C’est dans cet objectif que le premier ministre a demandé en avril 2010 aux ministres du budget et des finances de piloter conjointement une évaluation dont les conclusions devaient être rendues pour le 15 juin 2011. Quelques jours plus tard, ces derniers m’ont confié la présidence d’un Comité d’évaluation composé de représentants désignés par les directeurs de dix des principales directions de Bercy. 

[15/06/11]

Etude des stratégies de réforme de l'Etat à l'étranger

Questions à Anne Paugam, Inspectrice générale des finances, et à Maud Bailly, Victoire Paulhac, Jérôme Itty, Déborah Lévy, Inspecteurs des finances.

Quelle était l’origine de la mission ?

La mission relative à la comparaison des stratégies de réforme de l'Etat à l'étranger est née de la volonté de disposer d'une vision à la fois transverse et actualisée de la réforme de l'Etat dans les principaux pays de l’OCDE sur les dix dernières années. Le dernier rapport de l'inspection sur le sujet ("Gestion publique : l'Etat et la performance") datait de 2001 ; il nous a donc paru intéressant d'étudier les réformes les plus symptomatiques conduites au cours de la décennie 2000-2010, et les leviers mobilisés pour rendre l'action publique plus transparente, plus simple et plus efficiente. Lire la suite...

[4/02/11]

Rapport sur les dispositifs de contrôle des acteurs du logement social

Thierry Bert

Questions à Thierry BERT, Inspecteur général des finances en charge de la mission conduite avec le Conseil général de l'environnement et du développement durable.

Quelle était l’origine de la mission ?

Depuis plusieurs années, deux organismes étaient chargés parallèlement du contrôle des opérateurs du logement social. D’un côté, la Mission Interministérielle d’inspection du logement social (Miilos) était compétente pour vérifier les sociétés anonymes et les offices de HLM, ainsi que les opérations financées avec l’aide de l’Etat dans le secteur, mais sans aucun rôle de régulation du secteur ; d’un autre côté, l’Agence pour la participation des employeurs à l’effort de construction (ANPEEC) vérifiait l’emploi des ressources provenant de ce qu’on appelle « le 1% », mais non les sociétés HLM elles mêmes, pourtant filiales des collecteurs de cette taxe. Cette dualité était critiquée, notamment par la Cour des Comptes. Lire la suite...